MPCR/Agadez
promotion de la citoyenneté républicaine
À l’occasion de la fête de BIANOU,
Je souhaite une joyeuse et paisible célébration à toute la vaillante population d’Agadez.
En ce jour béni de la Tabaski, je souhaite une très bonne fête à tous les musulmans du Niger et du monde entier. Que cette célébration, symbole de foi, de partage et de sacrifice, inspire en chacun de nous les valeurs de solidarité, d’amour du prochain et de dévouement pour le bien commun.
En cette période marquée par de lourdes épreuves et les tourments de la guerre, que la Paix, don précieux et fragile, revienne sur notre sol. Que le Niger retrouve la sérénité et la sécurité auxquelles aspirent tous ses enfants.
J'appelle de tout cœur à l'unité de notre peuple. Que nous mettions de côté nos divisions pour bâtir ensemble un pays fort, juste et prospère. Face à l’adversité, soyons unis, solidaires et déterminés. Que chaque citoyen soit un artisan de l’unité nationale, que chaque main se tende pour reconstruire ce que la guerre a tenté de briser.
Je forme également le vœu que nos autorités actuelles gouvernent avec intégrité, dans une transparence totale au service exclusif de l’intérêt national. Que la confiance entre gouvernants et gouvernés se renforce, par des actes concrets, un dialogue sincère et une gestion exemplaire.
Puisse cette Tabaski insuffler un vent nouveau de fraternité, de courage et d’espérance. Ensemble, unis comme un seul homme, que nous triomphions de l’ennemi de la paix et de la division. Ensemble, écrivons les plus belles pages de l’histoire de notre cher Niger.
Bonne fête de Tabaski à toutes et à tous.
Une situation déplorable et tristement persistante
Depuis plus de deux décennies, l’enseignant nigérien endure dans un silence presque résigné le poids de revendications restées lettres mortes. Vingt années durant lesquelles les appels répétés à la dignité professionnelle, à la reconnaissance du métier, et à des conditions de travail décentes, se sont heurtés à l’indifférence ou à l'incapacité des gouvernants successifs. Une constance dans l’oubli, une fidélité dans le mépris.
Il est profondément lamentable, voire inacceptable, qu’en 20 ans, les mêmes doléances refassent surface sans qu’aucune solution structurelle ou durable n’ait été apportée. Que faut-il de plus pour qu’enfin l’on considère l’enseignant à la hauteur de son rôle fondamental dans l’édification de la nation ?
L'arrivée du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP) avait suscité, chez ces artisans de l’avenir, un souffle d’espoir. Par respect pour la situation du pays, mais surtout par confiance envers les nouvelles autorités, les syndicats ont observé une trêve inédite, suspendant toute velléité de grève. Une preuve éclatante de bonne foi.
Hélas, au terme d'une année d’attente, la réalité s’est montrée tout aussi cruelle : les revendications ont été reconduites, identiques, comme si le temps lui-même s’était figé dans l’injustice. Les réponses obtenues, quant à elles, furent désespérément laconiques : " pour le moment nous ne pouvons rien faire pour vous". Quelle réponse plus décourageante, plus regrettable, plus désespérante peut-on adresser à ceux qui, chaque jour, forment l’esprit de la jeunesse nigérienne ?
Est-il admissible que l’éducation – pilier de toute nation digne de ce nom – soit reléguée aux confins de l’indifférence ? Est-il juste que ceux qui incarnent la transmission du savoir soient si peu considérés ? Ce déni prolongé n’est rien d’autre qu’une tragédie sociale, une honte collective, un gâchis national.
Ce traitement infligé aux enseignants témoigne, hélas, d’un désengagement patent envers le développement du pays. Car aimer son pays, c’est chérir son école ; c’est garantir à chaque éducateur le respect qu’il mérite.
Alors, chers concitoyens, posons-nous la question avec gravité :
Qui aura enfin le courage, la lucidité et l’amour véritable du pays pour faire aboutir les justes revendications de ces bâtisseurs de la République ? Quand la justice sociale atteindra-t-elle enfin les salles de classe de nos villages, de nos villes et de nos périphéries ?
Le temps n’est plus à l’oubli, ni aux promesses creuses. Le temps est à la réparation, à la considération, et à l’action.
Moussa Boukar Sedick.
Nous adressons toutes nos félicitations à Mahamadou Nouhou Arzika et à Mahaman Sanoussi pour leur nomination, respectivement aux postes de président et de secrétaire de la commission chargée de la refondation au sein du CCR.
Nigériens, l’heure est à l’unité nationale !
Notre pays est entré dans une nouvelle ère : celle de la défense de notre souveraineté et de la refondation nationale.
Aujourd’hui plus que jamais, le Niger a besoin de tous ses enfants, où qu’ils soient !
À nos frères et sœurs de l'étranger :
Revenez au pays. Apportez vos compétences, votre énergie, vos idées. Le Niger a besoin de vous pour reconstruire une nation forte et indépendante.
À ceux qui ont soutenu le régime passé :
Vos premières réactions étaient humaines. Aujourd’hui, il est temps de comprendre, de pardonner et d’avancer ensemble. Le pardon doit être mutuel. Ce n’est qu’unis que nous réussirons.
Nous demandons au Président de renforcer l’institution de médiation nationale. Elle jouera un rôle clé pour apaiser les tensions, réconcilier les Nigériens et bâtir une paix durable.
Le cas de Mohamed Bazoum est gérable. Il est au Niger, il peut être écouté. L’avenir ne doit pas se construire sur l’exclusion.
Nigériens, unissons-nous pour écrire ensemble une nouvelle page d’espoir, de paix et de dignité.
Moussa Boukar Sedick.
sans préfet depuis plus de neuf mois : une situation inacceptable !
Nous, exprimons notre profonde indignation face à l'absence prolongée d'un préfet à la tête de notre département. Depuis l'enlèvement du préfet de Bilma et de sa délégation en juin 2024 entre Bilma et Dirkou, aucune nomination n'a été faite pour assurer la continuité .
Comment comprendre qu'un département stratégique, frontalier de trois pays ( Tchad , lybie et Algérie)et aux frontières poreuses, soit laissé sans gouvernance aussi longtemps ? Est-ce un oubli ? Une négligence ? Un désintérêt total de la part des autorités ?
Cette situation est sans précédent et met en péril la gestion locale, la sécurité et le bien-être des populations. Nous appelons le Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP) et les autorités compétentes à prendre leurs responsabilités et à procéder, sans plus tarder, à la nomination d’un préfet pour Bilma. Il en va de la stabilité et de la sécurité de toute la région.
Bilma ne peut pas être abandonné ! L’État doit agir .
Moussa Boukar Sedick coordonnateur MPCR/AGADEZ
15/03/2025
*COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU MOUVEMENT POUR LA PROMOTION DE LA CITOYENNETE RESPONSABLE MPCR*
A l’occasion du 20ème Anniversaire de la
Journée historique de mobilisation citoyenne et de la journée mondiale des consommateurs *JMC* édition 2025
15 mars 2005-15 mars 2025, cela fait exactement vingt (20) ans, jour pour jour, que le peuple nigérien a administré la preuve de sa prise de conscience citoyenne de la nécessité de lutter pour accompagner ses revendications sociales.
On se rappelle que le 4 janvier 2005, l’Assemblée Nationale avait voté de la manière la plus hâtive, la loi des finances rectificative 2005 portant élargissement de la TVA de 19% sur les produits de première nécessité. Cette loi scélérate avait fait l’objet de promulgation le même jour par le Président de la République.
Après avoir interpellé les autorités sur les conséquences douloureuses de cette loi tant décriée par les Nigériens et l’extérieur, devant leur refus obstiné, le mardi 15 mars 2005, à l’occasion de la Journée Mondiale des Consommateurs, des dizaines de milliers de nigériens, estimés à plus de 150.000 manifestants, sont sortis pour répondre à l’appel de la Coalition Equité/Qualité contre la vie chère au Niger en vue de contraindre le Gouvernement de l’époque à abroger purement et simplement les mesures antisociales et impopulaires contenues dans la fameuse loi des finances rectificative 2005.
Cette journée historique mémorable restera à jamais gravée dans les annales des luttes sociales au Niger. Elle aura été une grande journée de mobilisation citoyenne, qui a révélé à n’en point douter la capacité réactive et militante de notre peuple.
La présente journée nationale d’éveil de conscience militante de notre peuple, qui coïncide avec la Journée Mondiale des Consommateurs, intervient cette année 2025 en plein mois béni de ramadan à un moment où le peuple nigérien est en phase de la refondation de la république depuis l’avènement du CNSP le 26 juillet 2023 avec la tenue réussie des Assises Nationales y relatives les 15 au 20 février 2025.
Le pays est confronté à des défis multiples notamment sécuritaires, sanitaires et la persistance de la cherté de la vie dans presque tous les secteurs de la vie sociale, en l’occurrence les coûts de loyer, les frais de santé, d’éducation, d’électricité, de l’eau, des hydrocarbures et les prix des produits de première nécessité et de grande consommation.
C’est pourquoi, nous saisissons la présente occasion de commémoration de la Journée Mondiale des Consommateurs pour demander au CNSP et au Gouvernement de prendre toutes les mesures idoines pour faire face à la situation et de mettre en place le mécanisme prévus par les textes en vigueur contre la spéculation sur les prix afin de mettre fin aux abus, de même que l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan de lutte contre la vie chère ainsi que l’opérationnalisation de la loi sur la protection des consommateurs.
Dans cette perspective et au regard des nouveaux défis à relever, le MPCR :
1.Déplore et condamne les sanctions illégales, iniques, injustes et inhumaines de la CEDEAO et de l’UEMOA, qui ont causé et causent encore beaucoup de torts à notre pays et la population résidente, qui a fait preuve de grande résilience et de dignité honorable ;
2.Approuve la création de la Confédération des Etats du Sahel (AES) comme choix de la raison et de la dignité retrouvée dans la voie de l’affirmation de notre souveraineté et de notre véritable indépendance dans le choix de nos politiques publiques et nos partenaires de coopération dans l’esprit gagnant-gagnant et le respect mutuel ;
3.Salue les efforts des Autorités pour l’allègement des souffrances des populations meurtries en ville et en campagne à travers plusieurs initiatives d’accompagnement et d’orientation des uns et des autres pour une résilience renforcée, qui permet à notre pays de résister face aux menaces et agressions multiples ;
4.Rappelle à tous que la volonté d’affirmation de notre souveraineté et notre indépendance exige de chacun nous un effort supplémentaire, une vigilance constante pour contribuer efficacement à déjouer toutes les manœuvres sordides contre notre pays et sa population ;
5.Demande à tous les opérateurs économiques de renoncer à leurs abus spéculatifs en respect aux obligations à leurs charges et au Gouvernement de prendre toutes les mesures appropriées pour réprimer les comportements cupides de tous les spéculateurs ;
6.Exhorte les Autorités à envisager clairement les solutions concrètes pour faire respecter en république du Niger les Principes Directeurs des Nations Unies en matière de Protection des Consommateurs au regard de la situation désastreuse de la majorité écrasante de notre peuple meurtri par les vicissitudes de la vie quotidienne ;
7.Lance un appel pressant à l’ensemble des citoyennes et des citoyens nigériens pour une mobilisation générale et permanente en vue d’obtenir des Autorités la prise en compte des aspirations légitimes du peuple à la bonne gouvernance démocratique, à la justice sociale, au bien être individuel et collectif, à l’équité dans la répartition des revenus nationaux et à la transparence dans la gestion des affaires publiques ainsi qu’au respect par tous, des lois et règlements de la République, des biens publics et leur protection contre le vandalisme et le détournement entre autres ;
8.Félicite tous les membres, qui n’ont ménagé ni leur temps, ni leur énergie, ni leur ressource, pour permettre à notre cadre de lutte de faire tout ce que nous avons pu réaliser jusque là au bénéfice de tous les Nigériens et les encourage à persévérer davantage avec plus de détermination en vue de la réalisation de nos nobles objectifs ;
9.Rappelle à toutes et à tous, que la lutte contre la vie chère est intimement liée à la lutte citoyenne indispensable pour le contrôle citoyen de l’action publique en vue d’amener les Autorités politiques et fonctionnaires à rendre compte de leur gestion pour une meilleure redevabilité et une gouvernance de qualité accrue et à respecter les aspirations du peuple au nom de qui, ils prétendent agir ;
10.Enfin, tient particulièrement, à remercier vivement et à faire une mention spéciale à tous les médias nationaux et internationaux et les encourage à persévérer dans leur noble travail sans lequel, l’écho de nos actions ne serait que de portée mineure.
Vive le MPCR, Excroissance de la Coalition Equité/Qualité contre la Vie Chère au Niger !
Vive la Refondation de la République une et indivisible !
Vive le Niger !
Vive l’AES !
La lutte continue !
Niamey, le 15 mars 2025
Pour le MPCR
Le Président
Nouhou Mahamadou ARZIKA
07/08/2024
Félicitations à tous les membres du MPCR pour la médaille de la souveraineté.
14/06/2024
Justice au Niger:
Quelles réformes judiciaires pour l'amélioration de la qualité de la gouvernance du secteur judiciaire pour assurer une justice juste et indépendante au service du développement durable, de la paix sociale et de l' Etat de droit qui puisse garantir l'exercice des droits collectifs et individuels, la liberté, la justice équitable, l'égalité, la dignité, la sûreté et le bien être ainsi que la bonne gouvernance?
L'objectif est de garantir l'indépendance de la justice et la séparation des pouvoirs.
L'indépendance de la justice doit être entendue sous l'angle de l' indépendance reconnue au magistrat dans l'exercice de ses fonctions pour lesquelles, il n' est soumis qu'à l'autorité de la loi.
La séparation des pouvoirs doit être entendue sous l'angle d'absence d'interférence et d'ingérence dans le champ d'action des autres pouvoirs, qui demeurent complémentaires au service de l'État unitaire.
Pour se faire, il y a lieu de revoir l'architecture juridique et institutionnelle pour mieux préciser les rôles et la responsabilité des acteurs à tous les niveaux des pouvoirs publics.
S'agissant de l'exécutif, il détermine et conduit la politique de la nation dans toute sa dimension économique, sociale, culturelle, juridique et judiciaire.
S'agissant du législatif, il vote les lois dont il partage l'initiative concurremment avec l'exécutif qui en assure l'exécution sur le terrain de la mise en œuvre. En tant que représentation nationale, le législatif contrôle l'action gouvernementale et consent l'impôt par le vote de la loi des finances.
S'agissant du judiciaire, il est exercé par les hautes juridictions, les Cours et les tribunaux conformément à l'organisation judiciaire.
La justice est rendue sur le territoire national au nom du peuple dans le strict respect de la règle de droit, ainsi que le respect des droits et libertés de chaque citoyen.
Les magistrats de l'ordre judiciaire sont tenus d'exercer leur fonction en toute indépendance et dans le
🚨```Chers Tous,
Coup d'État égal Coup d'État, qu'il soit contre la constitution ou contre les institutions, c'est la même chose au pareille.
C'est une grave erreur de considérer la situation au Sénégal comme un coup d'État constitutionnel comme si la constitution avait prévu le cas de figure.
C'est un abus de langage un véritable euphémisme pour adoucir la critique de la gravité de l'acte de trahison d'un Président de la République qui trahit ce faisant son serment et viole la constitution.
C'est donc un véritable coup d'État contre la Constitution que le peuple s'est librement donné en vertu de laquelle, il a été élu pour un mandat déterminé.
Par contre le coup d'État contre les institutions de la République, qui est souvent l'œuvre des forces armées semble le plus attirer l'attention de l'opinion qui en fait un acte plus critiquable et condamnable tant et si bien que les gens estiment anormal l'intervention des militaires sur la seine politique pour se substituer aux civils élus même s'ils violent la constitution et l'ordre juridique de la République en procédant à des voies de fait contre le peuple meurtri sans défense et sans protection.
Au regard de tout ce qui précède, on peut humblement conclure que celui qui viole les textes pour se maintenir au pouvoir et ceux qui violent les textes pour faire chasser les institutions de la République animées par des acteurs coupables des voies de fait et de malgouvernance, sont tous coupables d'actes de coup d'État et doivent jugés comme tels.
Mieux, au regard du fameux protocole additionnel sur la démocratie et la bonne gouvernance de la CEDEAO, on pourrait accorder des circonstances atténuantes aux auteurs des changements anticonstitutionnels des institutions de la République qui interviennent dans un contexte d'arbitrage entre le régime en place et le peuple majoritairement meurtri par les abus du pouvoir et la malgouvernance manifeste.
Comme l'exemple du Mali où des mois durant le peuple mobilisé récla
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