Olfa Mandhouj
Dr MHO
Être TDAH est devenu une mode, on a l'impression que 50% de la population est atteinte.
C'est statistiquement impossible.
Il faut arrêter de se cacher derrière cette étiquette.
Ne pas avoir envie de travailler ou avoir du mal à se concentrer, ça ne veut pas dire être malade.
Parfois, c'est juste un manque de motivation.
C'est facile d'accuser le TDAH pour ne pas assumer.
Par contre, la réalité est plus complexe.
Il y a plein de gens qui ont un vrai TDAH et qui l'ignorent totalement.
Difficultés à se concentrer, hyperactivité, impulsivité, anxiété, tout cela peut jouer un rôle.
Si tu as un doute, ne regarde plus les diagnostics TikTok.
La seule manière d'être sûr, c'est de consulter un professionnel et de passer des tests psychométriques.
J'en fais tous les jours au cabinet.
C'est le seul moyen de faire la différence entre une vraie pathologie et une baisse de régime.
Si ces sujets résonnent pour toi, un accompagnement peut faire la différence.
On pense souvent que les routines sont mauvaises… mais le cerveau, lui, les adore.
Elles nous permettent de réaliser de bonnes choses et de progresser chaque jour.
Sans elles, les mauvaises habitudes s’installent, et rien n’avance.
Si vous avez envie d’écrire un livre. Commencez par une ligne par jour.
Sur le long terme, vous aurez un livre entier.
C’est exactement pour ça que j’ai écrit le Manuel du bien-être mental.
Contactez-nous pour obtenir votre copie.
La spiritualité englobe des idées bien plus vastes que la religion.
Avoir la foi ne suffit pas pour être spirituel.
La spiritualité touche à l’immatériel. Elle repose sur des piliers que sont l’émerveillement, l’espoir, la quête de sens.
Nous sommes tous des êtres spirituels, mêlant à notre existence des perceptions de beauté et des expériences qui résonnent au plus profond de nous.
C'est une notion que trop de gens gardent pour eux, alors que c’est important à partager avec les autres.
Je te conseille d’aborder la spiritualité avec ouverture, de partager tes réflexions sur ce qui donne sens à notre vie.
Sois fier d’être spirituel !
Quand on est enfant, on déborde de vie, d’innocence.
Puis, en grandissant, on nous enseigne à répondre aux attentes des autres :
« Ne souris pas tout le temps », « C’est mal de pleurer », et même « Montre moins tes émotions ».
Ce conditionnement fait mal.
Peu à peu, l’enfant intérieur s'étouffe.
Il finit par crier et pleurer à l’intérieur, laissant la tristesse et le stress s’installer, mais ce n’est pas une fatalité.
La clé de notre bonheur réside dans cette reconnexion.
Reconnecte-toi à cet enfant et vis chaque journée avec lui à tes côtés.
Voilà comment tu peux t’aligner avec ce que tu ressens au plus profond de toi.
J’ai décidé de créer une chaîne YouTube pour aider ceux qui souhaitent retrouver leur enfant intérieur.
Si tu ressens le besoin de te reconnecter, viens m'y rejoindre.
Ensemble, retrouvons cette joie et cette légèreté.
Pleurer n’est pas un signe de faiblesse. Au contraire, c’est un moyen naturel de réguler vos émotions et de vous décharger.
S’empêcher de pleurer peut être le signe d’une anesthésie affective, de la peur du jugement, ou simplement d’un blocage à accueillir vos émotions.
Et ce n’est pas juste psychologique. Retenir vos larmes trop longtemps peut provoquer des symptômes physiques comme des maux de dos, des migraines, ou même des inflammations.
Accepter ce que vous ressentez, laisser vos émotions s’exprimer, c’est une manière de prendre soin de vous et de votre équilibre.
💡 Quand avez-vous pris le temps de laisser vos émotions parler pour vraiment vous libérer ?
Beaucoup pensent que le bonheur, c’est un gros salaire, un super job, une grande maison, une belle famille, et des amis partout.
Peu de gens ont tout ça.
Et vouloir y arriver crée de l’anxiété, parfois longtemps.
Le vrai bonheur, c’est apprendre à se connaître, écouter ses émotions, réaliser ses propres rêves, pas ceux des autres.
Travailler sur soi chaque jour, c’est savoir ce qu’il te faut pour être heureux.
Si tu veux définir ton propre succès et avancer sereinement, je peux t’accompagner.
On ne parle pas assez des amitiés toxiques alors que c'est un sujet important.
Ils se présentent comme des conseillers, des protecteurs, avec des phrases du genre : “Ne parle pas à cette personne”, “Ne fais pas cela…”
En réalité, ils contrôlent ta vie et t'empêchent de vivre tes propres expériences.
Pour se prémunir de cette toxicité, écoute tes ressentis.
Reconnaître que quelqu’un cherche à te contrôler est essentiel.
Quand tu reçois un conseil, remercie avec bienveillance, mais reste ferme.
Pas la peine de t’attaquer à eux, protège-toi à l’intérieur.
Tu as le droit de vivre tes propres expériences.
La colère, on peut la gérer de deux manières.
Soit on l’explose : cris, tension, coeur qui bat fort.
Soit on la refoule : tout reste en soi, muscles contractés, mâchoire serrée, tension qui monte.
La seule façon de vraiment s’en libérer, c’est de l’exprimer. La laisser sortir, sans la garder en soi. C’est ce qui permet de la réguler, d’éviter la culpabilité et les conséquences sur le long terme : douleurs chroniques, ulcères, AVC, etc.
Nous ne sommes pas responsables de ce qui nous met en colère, mais nous sommes responsables de ce que nous faisons de cette colère.
💡 Comment gérez-vous votre colère au quotidien pour qu’elle ne vous contrôle pas ?
Le stress est un réflexe de survie.
Il nous a permis de réagir face au danger, de rester en vie.
Ce mécanisme fonctionne encore, même quand il n’y a plus de lion en face.
Au travail, dans un conflit, sous pression constante, le cerveau réagit comme s’il fallait fuir ou se battre.
Quand cet état dure, le corps encaisse : fatigue, douleurs, inflammation, déséquilibres.
Le sujet n’est donc pas d’éliminer le stress.
Mais d’apprendre à le reconnaître, à le réguler, à ne pas le laisser s’installer.
Comprendre ce qui se joue quand le stress apparaît, c’est déjà reprendre une part de contrôle.
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