Adaneraw
Je te donne des idées concrètes pour transformer ton corps, ton esprit & ton énergie en douceur 🌱
12/08/2026
Aujourd’hui, on ne va pas préparer une salade.
On va faire pousser une forêt dans nos assiettes.
La Carte Vivant de Continuum* nous propose ce mercredi une petite curiosité crue. Elle nous invite à composer six strates très simples :
1. Une canopée de feuilles.
2. Des lianes de légumes en rubans.
3. Quelques points juteux.
4. Un sous-bois de graines germées.
5. Un sol croquant de graines ou de noix.
6. Une rosée faite de citron, de purée d’oléagineux, d’eau et d’herbes.
Tu choisis un élément dans chaque famille, puis tu composes ton paysage. Tout simple. Essaie, tu vas adorer.
Ce détail change davantage qu’on pourrait le croire. On ralentit pour regarder les couleurs. On touche les textures. On invente. On fait entrer du cru, du germé, du juteux et du croquant dans la même expérience.
Essaie, tu vas adorer.
On découvre aussi qu’une assiette peut donner envie avant même la première bouchée, simplement parce qu’on a pris plaisir à la construire.
L’alimentation vivante cesse alors d’être une liste de bons élèves végétaux. Elle redevient un terrain de jeu.
La consigne tient en quinze minutes : laver, couper, disposer, verser la sauce en filet, puis goûter une bouchée avec au moins quatre textures.
Essaie, tu vas adorer.
Ce soir, les énergies seront très particulières, avec cette éclipse qui va se former exactement au moment du nouveau cycle de la lune. Je ne sais pas si ça te fait des frissons autant qu’à moi. Mais ce soir je serai attentif à mes émotions.
En attendant j’espère que tu vas te régaler avec cette petite œuvre d’art crue qui compose notre traversée Continuum* de la semaine.
Je te souhaite de remettre le Vivant au cœur de ton assiette, pour le manger avec les doigts tiens pourquoi pas.
🌱Dada
Ton système nerveux n’a pas besoin de vacances.
Il attend juste un coin où rien ne clignote.
Un endroit où le téléphone ne trône pas comme un petit directeur d'urgences. Où les épaules descendent sans réunion préparatoire. Où le regard peut se poser sur autre chose qu’une tâche en re**rd.
On imagine facilement un refuge comme un projet de BTP.
Une cabane dans les bois. Une chambre parfaite. Une terrasse avec vue. Éventuellement trois semaines libres et une secrétaire chargée de répondre à notre place.
C’est séduisant. Mais c’est surtout une excellente manière de repousser son propre refuge à plus t**d.
Le Vivant travaille avec ce qui existe.
Une plante pousse dans une fissure. Un lézard utilise dix centimètres d’Ombre. Un chat transforme un carton vaguement propre en résidence principale.
Dans Continuum*, la Mission ouvre la semaine avec huit minutes très concrètes : trouver son mètre carré d’Ombre.
Choisir un endroit réel. Retirer une chose qui sollicite. Ajouter une chose qui apaise les sens. Orienter son siège ou son Corps vers ce qui respire. Puis donner à ce coin un nom légèrement grandiose.
« Le Ministère du Silence. »
« La Direction générale des Épaules Relâchées. »
« Le Sous-Bois exécutif. »
Le refuge n’a pas besoin d’être photogénique. Il doit produire une information corporelle.
Est-ce que la respiration descend ? Est-ce que le front se détend ? Est-ce que l’envie de répondre immédiatement perd un peu de son autorité ?
C’est là que commence l’Ombre du Chapitre.
Pas dans une disparition. Dans un endroit assez vivant pour se rendre à soi-même.
🌱Dada
PS : Est-ce que le minimag de la semaine te plait ? (je le trouve de plus en plus "oh wow!" 😊)
10/08/2026
Découvre le mini-mag de la semaine dernière pour comprendre ce que Continuum* peut ajouter à tes journées et à ton système nerveux en toute saison 💛
Mon mini-mag de la semaine dernière POUR TOI ♥︎ 3 → 9 août 2026
10/08/2026
La nudité de la Femme plaît.
La nudité de l’Homme est tabou.
Je n’entrerai pas ici dans les travers pouvant l’expliquer (société patriarcale, mâles se considérant comme “alpha”, abus, perversions, usage de la force physique ou psychologique, etc.) car ce n’est pas mon propos.
Le Corps d’une femme, dévoilé de ses couches protectrices, est magnifique.
Le Corps d’un homme aussi.
Mais quand l’un permet de vendre ou d’attirer l’attention, l’autre provoque beaucoup de résistances.
Alors voilà, aujourd’hui je vous dévoile mon Corps. Pas par exhibitionnisme.
Parce que j’aime tous les Corps, notamment le mien.
Parce qu’il n’est pas parfait mais qu’il l’est quand même.
Et surtout parce qu’il me rend de fières chandelles, à moi qui ai appris à l’écouter et le chérir ces onze dernières années.
Alors oui, aujourd’hui j’avais envie de me montrer pleinement, tel que je suis, en espérant ne pas en faire “des caisses”.
Il me semble que c’est important, pour Soi et pour les autres, de se mettre parfois à nu. Et c’est ce que je fais aujourd’hui.
Le Corps d’une femme.
Le Corps d’un homme.
Nous sommes beaux. Arrêtons de nous cacher, c’est dommage 🎈
Je ne sais pas comment ce post sera reçu. Mais quoi que tu en penses je serais ravi de te lire.
My mind.
My body.
My soul.
Nature.
🌱Dada
10/08/2026
La lumière a eu une excellente attachée de presse. L’Ombre, beaucoup moins.
La lumière a eu une excellente attachée de presse.
On lui a donné la réussite, la joie, la vérité, l’énergie, le courage, la clarté et même les idées géniales sous forme d’ampoule au-dessus de la tête.
L’Ombre, elle, a récupéré le stock moins vendeur : le doute, le retrait, la paresse, le caché, le pas très net.
Pourtant, va raconter ça à un arbre au mois d’août.
Sous son feuillage, ça respire. Ça grouille. Ça se repose. Ça prépare. Ça protège l’humidité, les insectes, les racines, les Corps fatigués et les repas champêtres qui avaient oublié la glacière.
Cette semaine, une nouvelle vague de chaleur traverse la France. Entre mercredi et vendredi, les 35 °C devraient gagner une grande partie du pays, avec des pointes proches de 40.
Alors je te propose de laisser tomber une vieille idée : celle qui dit que rester pleinement vivant exige de rester pleinement exposé.
Le Vivant ne fonctionne pas comme ça.
Quand les conditions changent, il déplace son activité. Il économise. Il cherche la pierre fraîche, l’heure basse, le dessous de la feuille.
Nous, on maintient parfois le même agenda, les mêmes exigences et la même disponibilité. Puis on accuse notre énergie de nous avoir lâchés.
Ton énergie ne t’a peut-être pas lâché.
Elle essaie peut-être de te conduire vers de meilleures conditions.
Notre Chapitre 33, sur Continuum*, s’appelle CHERCHE L’OMBRE.
Pendant sept jours, on va déplacer une seule chose vers une zone plus douce : une activité, un horaire, une attente, un écran, une conversation.
Parce que quand la chaleur monte, le Corps ne demande pas qu’on le pousse davantage. Il réclame des conditions vivables. Ce Chapitre réhabilite l’Ombre comme milieu de Vie et fait construire, jour après jour, un refuge qu’on apprend à habiter, respirer, goûter et mettre en mouvement. Quelques exercices bien sentis, et surtout quatre recettes à emporter sous un arbre ou à l'abri du Soleil.
Et si tu veux nous rejoindre, ça commence aujourd'hui.
L’Ombre n’est pas le contraire de la Vie.
Elle en est parfois la condition.
🌱Dada
09/08/2026
Et si, cette semaine, le meilleur endroit pour retrouver la Vie n’était pas la lumière ?
Bienvenue dans l’Édito du dimanche de STUDIO DADA.
Chaque semaine, j’observe un mouvement du Corps, de la Nature ou de notre drôle d’époque. J’en tire un Chapitre de Continuum*, conçu pour être vécu autant que lu.
Aujourd’hui, on entre dans l’Ombre. Celle qui protège, rafraîchit et permet au Vivant de recommencer à pousser.
Bienvenue dans CHERCHE L’OMBRE.
[Édito du dimanche] Cette semaine, cherche l’Ombre Une semaine pour créer des conditions où le Corps respire mieux.
09/08/2026
Votre entreprise a un plan de continuité. 𝗘𝘁 𝘃𝗼𝘂𝘀 ?
Une entreprise sérieuse prévoit ce qui se passe quand les conditions deviennent mauvaises.
Un client majeur part.
Un fournisseur tombe.
Un collaborateur essentiel manque.
La tréso se tend.
On anticipe pour que le système continue à fonctionner.
Pourtant, concernant notre propre corps, on fait souvent exactement l’inverse.
Notre stratégie santé suppose que tout aille bien.
Du temps pour cuisiner.
Une heure pour le sport.
Des soirées tranquilles.
Un agenda prévisible.
Du sommeil.
Puis arrive une semaine "normale" de dirigeant.
Et tout saute.
Je travaille beaucoup sur cette contradiction actuellement et j’en tire une conviction assez simple :
𝘂𝗻𝗲 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗮𝗻𝘁𝗲́ 𝗰𝗼𝗻𝗰̧𝘂𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗱𝗶𝗿𝗶𝗴𝗲𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘃𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗮𝘂𝘃𝗮𝗶𝘀𝗲𝘀 𝘀𝗲𝗺𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀.
Que reste-t-il quand vous n’avez presque plus de temps ?
Quels repas deviennent vos valeurs sûres ?
Quel mouvement reste possible ?
Comment évitez-vous que cinq journées difficiles deviennent cinq semaines d’abandon ?
Autrement dit :
𝗾𝘂𝗲𝗹 𝗲𝘀𝘁 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗻 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝘂𝗶𝘁𝗲́ 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹 ?
Parce qu’une entreprise capable de fonctionner sans épuiser la personne qui la dirige me paraît quand même légèrement plus pérenne. 😉
Dirigeants et entrepreneurs : si demain votre semaine explose, 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗵𝗮𝗯𝗶𝘁𝘂𝗱𝗲 𝘀𝗮𝗻𝘁𝗲́ 𝗲̂𝘁𝗲𝘀-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗲𝗿𝘃𝗲𝗿 ?
08/08/2026
Il sait diriger une entreprise de 50 personnes.
𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗶𝗹 𝗻’𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗮̀ 𝗱𝗶𝗿𝗶𝗴𝗲𝗿 𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗿𝗽𝘀.
Et si ce n’était pas un problème de volonté ?
C’est une question qui me travaille beaucoup en ce moment.
Parce que je vois des personnes capables de gérer des équipes, des budgets, des crises, des clients, des journées impossibles…
mais incapables de faire tenir durablement leur propre santé dans leur agenda.
Alors elles essaient.
Régime.
Salle de sport.
Coach.
Application.
Nouvelle résolution.
Ça marche.
Puis la vraie vie revient.
Et il faut tout recommencer.
Je crois qu’on fait une erreur fondamentale :
𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗼𝘀𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗶𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗲́𝘁𝗵𝗼𝗱𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀.
Autrement dit, on transforme leur santé en deuxième boulot.
Et après presque deux mois d’accompagnement avec Fred, dont le parcours est en train de bouleverser ma propre façon de travailler, je commence à voir les choses autrement.
Peut-être qu’une bonne stratégie de santé devrait fonctionner exactement comme un bon système dans une entreprise :
𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝘂𝗲𝗿 𝗮̀ 𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘀𝗲 𝗱𝗲́𝗴𝗿𝗮𝗱𝗲𝗻𝘁.
C’est précisément le sujet de l’article que je publie aujourd’hui.
Et, accessoirement, il raconte les premières fondations d’un projet beaucoup plus ambitieux que je suis en train de construire pour les dirigeants.
Je vous emmène dans les coulisses avant même que tout soit terminé.
Vous avez construit une entreprise. 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗿𝗽𝘀 𝗽𝗲𝘂𝘁-𝗶𝗹 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘃𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗿𝘆𝘁𝗵𝗺𝗲 ?
🌱Dada
👇 𝗗𝗶𝗿𝗶𝗴𝗲𝗮𝗻𝘁𝘀 : 𝘀𝗶 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗻𝗲 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗶𝗲𝘇 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗾𝘂’𝗨𝗡𝗘 𝗰𝗵𝗼𝘀𝗲 𝗮𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝗱’𝗵𝘂𝗶 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗿𝗽𝘀, 𝗰𝗲 𝘀𝗲𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗾𝘂𝗼𝗶 ? Je suis très gourmand de vos réponses.
Votre corps peut-il encore suivre le rythme ? (#32) Le problème de santé de beaucoup de dirigeants n’est pas un manque de volonté. C’est qu’on leur propose des solutions incompatibles avec leur vie.
08/08/2026
Question aux dirigeants ici : à quel moment votre santé est-elle devenue le dossier qu’on reporte toujours à la semaine prochaine ?
On peut piloter une boîte.
Gérer une équipe, des clients, des budgets, des urgences.
Prendre quinze décisions importantes avant midi.
Et pourtant avoir beaucoup plus de mal à piloter son propre corps.
Quelques kilos qui s’installent.
Une fatigue qu’on finit par trouver normale.
Des repas pris quand on peut.
Du stress devenu tellement familier qu’on ne le remarque presque plus.
Et cette phrase :
« Dès que ça se calme, je m’occupe de moi. »
Sauf que quand on dirige une entreprise, ça ne se calme jamais.
Alors on essaie.
Une appli. Un régime. Une salle. Un coach. Une bonne résolution prise un dimanche soir.
Ça fonctionne parfois.
Puis arrive LE mois compliqué.
Les déplacements reprennent. Les journées débordent. Les restos s’enchaînent.
Et le corps redevient la première variable d’ajustement.
Je travaille beaucoup sur cette question en ce moment et une chose me frappe :
Je ne crois pas que ces personnes manquent de volonté.
Au contraire.
Elles ont souvent une capacité de travail et d’engagement assez phénoménale.
Je crois plutôt qu’on leur propose des solutions pensées pour des vies qu’elles n’ont pas.
Et ça change complètement le problème.
J’accompagne actuellement quelqu’un dont le parcours est en train de bouleverser ma manière de travailler.
Les résultats sont spectaculaires.
Mais ce qui m’intéresse le plus n’est même pas le chiffre sur la balance.
C’est qu’on est en train de construire les changements autour de sa vraie vie, plutôt que de lui demander de changer de vie pour prendre soin de son corps.
Et ça m’amène à une question que j’aimerais vraiment poser aux dirigeants et entrepreneurs du groupe :
Quand votre activité devient très intense, qu’est-ce qui saute en premier chez vous ?
L’alimentation ?
Le sport ?
Le sommeil ?
Les moments pour souffler ?
Ou carrément tout le package avec option cacahuètes ? 😅
Vos réponses m’intéressent vraiment.
Je suis justement en train de creuser ce sujet très sérieusement.
🌱Dada
07/08/2026
Tu peux être excellent pour diriger une boîte.
𝗘𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗹𝗲̀𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗿𝗮𝗺𝗮𝘀𝘀𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗶𝗿𝗶𝗴𝗲𝗿 𝘁𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗿𝗽𝘀.
Ça me travaille depuis quelques jours.
Je connais des gens brillants. Des entrepreneurs, des dirigeants, des personnes capables de gérer une équipe, un budget, quinze urgences avant midi et être encore frais pour leur déjeuner client.
Et pourtant…
Quand il s’agit de leur propre corps, c’est la Bérézina.
10 kilos qui se sont bien installés.
Une fatigue devenue presque normale.
Des repas pris quand on peut, comme on peut.
Du stress qu’on ne remarque plus tant il fait partie du jeu.
Et surtout cette petite phrase qu’on se répète depuis trois ans :
« 𝗗𝗲̀𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝗰̧𝗮 𝘀𝗲 𝗰𝗮𝗹𝗺𝗲, 𝗽𝗿𝗼𝗺𝗶𝘀 𝗷𝗲 𝗺’𝗼𝗰𝗰𝘂𝗽𝗲 𝗱𝗲 𝗺𝗼𝗶. »
Sauf que ça ne se calme jamais vraiment.
Alors on essaie un truc ou deux.
On perd quelques petits kilos.
La vie reprend le dessus.
Les kilos reviennent.
Et 𝑏𝑖𝑠 𝑟𝑒𝑝𝑒𝑡𝑖𝑡𝑎.
Ce qui me frappe de plus en plus, c’est que ces personnes ne manquent ni d’intelligence, ni de moyens, ni même de volonté.
𝗘𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲𝗻𝘁 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗾𝘂𝗶 𝗳𝗼𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝘃𝗿𝗮𝗶𝗲 𝘃𝗶𝗲.
Pas dans une semaine idéale où elles auraient soudainement deux heures par jour à consacrer à leur santé.
Dans celle qu’elles ont dans leur vraie vie.
Avec les réunions. Les déplacements. Les emmerdes. Les restos. Les enfants. Les coups de bourre. Sans compter les trop nombreuses semaines où tout part en sucette.
Et je crois que quelque chose est en train de bouger très sérieusement dans mon travail autour de ça.
Je vous raconterai pourquoi.
Mais avant, j’ai une question qui m’intéresse vraiment :
𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗼𝗻 𝗿𝗲́𝘂𝘀𝘀𝗶𝘁 𝗮̀ 𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲, 𝗱𝗲 𝘀𝗲𝘀 𝗰𝗹𝗶𝗲𝗻𝘁𝘀, 𝗱𝗲 𝘀𝗲𝘀 𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗽𝗲𝘀, 𝗱𝗲 𝘀𝗮 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲… 𝗽𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗲𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗦𝗼𝗶 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗳𝗶𝗻𝗶𝘁 𝗽𝗮𝗿 𝘀’𝗼𝗰𝗰𝘂𝗽𝗲𝗿 𝗲𝗻 𝗱𝗲𝗿𝗻𝗶𝗲𝗿 ?
Je développe ça ce soir dans la R***e Vivante.
Et j’ai comme l’impression que ce n’est que le début.
Le début d'une toute nouvelle histoire 👀
Si tu t’es reconnu là-dedans, même un peu, viens me le dire en privé. J’ai une question à te poser.
🌱Dada
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