Will haïr

Will haïr

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04/03/2026

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01/13/2024

Je ne supportais plus ce qui m'arrivait et j'ai commencé à pleurer. Depuis quelques jours, je ne me reconnaissais plus. Le garçon doux et respectueux que j'étais avait complètement disparu. Réalisant mon erreur, j'ai décidé de retourner voir ma mère pour lui demander pardon. En m'approchant du salon, j'ai remarqué qu'il y avait une discussion en cours, alors je me suis arrêté rapidement pour ne pas l'interrompre.

Assise par terre, ma mère était réconfortée par tante Jamila, en larmes.

Jamila: je t’ai demandé de dire la vérité à cet enfant depuis mais tu refuse

Prudence: dire la vérité sur quoi ? Jamila s’il te plaît

Jamila: si tu lui avais dis la vérité,il ne serai pas aussi révolté

Prudence : exactement ça me fait même peur parce que c’est exactement comme ça que son père était

Jamila: oui ça fait qu’and même longtemps, il a sûrement changé

Prudence : non! Je ne penses pas , il est exactement comme son père et je n’imagine pas comment ça serait s’il se rencontrent

Jamila; donc prudence, malgré l’acte qu’il vient de commettre tu vas rester les bras croisés ?

Prudence : c’est mon fils et tant que je suis en vie, il ne va jamais posé les yeux sur son animal de père

Jamila: c’est à tes risques et péril parce que moi je pense le contraire

Prudence ; je vau courir le risque Jamila

Jamila: okay et pour la convocation là ?? Le proviseur m’a dit que les parents de l’enfant ont porté plainte

Prudence : j’ai un ami qui travaille à la police. Je pense pouvoir gérer ça ne t’inquiètes pas

A ce moment précis, j'ai rapidement changé d'avis sur ma demande de pardon. J'ai réalisé que ma mère savait où se trouvait mon père, contrairement à ce qu'elle m'avait fait croire pendant toutes ces années. Rongée par la tristesse, je suis retournée sous la do**he et me suis assise sous l'eau, pleurant sans bouger.

Deux heures plus t**d, alors que j'étais encore sous la do**he, j'ai entendu des voix étranges dans le salon. J'ai coupé l'eau pour savoir ce qui se passait. C'était la police qui venait me chercher.

- madame une plainte a été porté à l’endroit de votre fils. Il est attendu au post pour être entendu

- quelle plainte ? Pourquoi même d’abord ??

- il a frappé l’un de ses camarades qui se trouve actuellement dans le coma

- oui et puis ? Il n’avait qu’à ne pas traiter mon fils de bat**d et moi de fille de joie

- je comprends madame mais pour l’heure, nous devons l’amener

Tante Jamila, voyant que les choses pourraient dégénérer, s'y oppose également.

- on va aussi porte plainte . Vous savez ce que ça peut faire d’être traité de bat**d ? D’un ton déterminé

- vous pouvez aussi déposer votre plainte, il y’a pas de problème mais pour l’heure, il doit nous suivre

- oui on va faire comme ça

- il n’est pas là monsieur revenez plus t**d . Dit ma mère en tenant la porte. Rétorque ma mère

- nous avons reçu l’idée de fouiller cette maison si vous vous opposer à notre travail.

- j’ai dis que mon fils n’est pas là

Les policiers ont commencé à fouiller la maison. Ils ont ouvert et fermé toutes les pièces de la maison, jusqu'à la do**he où je me cachais. Je les entendais demander à ma mère d'ouvrir la porte au risque de la casser, mais elle résistait. Ils ont commencé à frapper à la porte. Après trois coups, j'ai ouvert la porte les mains en l'air.

- Mais madame je croyais que votre fils n’est pas là

- si mais….. il n’a fait que se défendre rien de plus

- de toute les façons, on l’amène au poste

Les habitants qui avaient vu la voiture de police étaient déjà devant notre concession pour savoir ce qui se passait. J'étais très gêné, je ne savais plus où j'en étais, mais la conversation que j'avais entendue m'a rassuré. Arrivé au commissariat, les policiers m'ont interrogé avant de me mettre en cellule. Heureusement pour moi, j'étais seul dans la cellule car la peur de voir revenir cette chose me hantait terriblement. Comme un enfant qui n'a jamais volé un grain de riz, je gardais la tête baissée. Dans ma tête, le mot "sa**ud" résonnait sans cesse et le fait de savoir que je pouvais retrouver mon père n'arrangeait rien.

Deux heures plus t**d, un officier est venu ouvrir la cellule et m'a déclaré libre. Lorsque je suis sorti de là, rentrer chez moi n'était plus envisageable après tout ce qui s'était passé. La meilleure solution était d'aller chez ma grand-mère. Comme d'habitude, elle m'a accueilli avec amour et bonne humeur, comme si elle n'avait pas entendu parler des turbulences qu'ils avaient traversées

Mamie: ehh mon unique petit fils à penser à moi ohhh Albert mon chéri. En me prenant dans ses bras

Albert: ah mamie je ne suis plus un enfant, tu n’as pas à m’embrasser comme ça

Mamie; tu reste et demeure mon bébé même si tu as déjà grandit

Albert; ah bon j’ai grandi ??

Mamie: mais oui! Tu es déjà un homme mon chéri

Albert: okay ça veut dire que je peux maintenant connaître qui est mon père ?

Elle arrête immédiatement de sourire. C’était tellement clair que ce sujet était très sensible au vu de sa réaction.

Albert: mamie s’il te plaît ne fait pas cette tête

Mamie: euhh je…..mais….

Albert: je veux savoir ! Qui est mon père ??

Mamie: crois-moi mon chéri, tu n’as pas besoin de savoir qui il est

Albert : si si! J’en ai marre qu’on me traite de bat**d . Je veux que tout ça s’arrête

Mamie: il y’a que ta mère qui puisse te dire qui il est , moi je n’ai pas ce pouvoir

Albert: s’il te plaît mamie

Mamie: désolé mais je ne peux pas

Cette réponse stérile m'a mis hors de moi. J'ai soudain eu envie de tout casser, l'adrénaline ne cessait de monter, j'allais faire une bêtise.

À suivre

by 237 chroniques

01/13/2024

Belle famille vous allez nous respectez mainonnnn😎 en passant tu as déjà demandé pardon ? Ça commence déjà ooh

01/13/2024

Le visage serré, les yeux noirs et l'odorat intensifiant l'odeur de son sang, je me suis dangereusement rapproché d'elle. Au moment où j'allais m'emparer de la petite Cassandra, elle s'est retournée. Me voyant derrière elle, Cassandra a affiché son plus beau sourire. Elle était tellement habituée à moi qu'elle est venue me serrer dans ses bras.

Cassandra: bonsoir tonton Albert. Je ne savais pas que tu étais là

Répondre m’était très difficile vu mon état d’esprit. Ma respiration ne cessait de s’accélérer en écoutant les battements de son qui résonnait fort dans mes oreilles.

Cassandra; tonton Albert ca va ?

Je pouvais lire la frayeur dans ses yeux même si elle faisait tout son possible pour ne pas le montrer.

Cassandra: tonton Albert tu as un problème ? Ça va ??

Comme un animal sauvage, j'ai senti deux petites choses picoter dans ma bouche. C'était tellement gênant que je me suis trouvée obligée d'ouvrir grand la bouche. Je n'ai pu mesurer l'ampleur de ce qui m'arrivait que dans les yeux de la petite fille. J'étais déjà prêt à l'attraper par la tête quand sa mère a commencé à l'appeler par son nom. La petite fille, encore sous le choc de ce qu'elle venait de voir, n'a pas eu la force de répondre.

Sa mère : cassie tu es ou ?? Viens par ici chérie

Cassandra: …………

Sa mère: cassie ?? Je t’appelle nor …. Viens ici rapidement. Ne fais pas que je te trouve là-bas dehors

Malgré les cries de sa mère depuis l’intérieur de la maison , mon objectif envers cette petite n’avait pas changer. Au moment de bondir sur elle, sa mère ouvre la porte de leur maison en criant. C’est à ce moment que la petite se ressaisi et redescend sur terre. La chose en moi s’était comme évaporée, je n’avais plus de sensation bizarre dans la bouche, je ne pouvais ne entendre les battements de son cœur, ni humer son sang.

Sa mère: c’est quoi ces manières ? Je t’appelle tu ne réponds pas? Tu es f***e

Cassandra: maman….je…..

Sa mère: toi aussi Albert! Tu veux me dire que tu ne m’a pas entendu l’appeler ? Vous parlez de quoi au point de devenir sourd?

Cassandra: …………

Amber :………..

Sa mère: personne ne veut me dire n’est-ce pas ?? Okay cassie vient, tu vas aller au moulin

Cassandra: d’accord maman

Sa mère: ah maintenant tu réponds hein ?? Regarde moi ça stuip

Je me suis retrouvée dans la cour de la maison, alors que mes derniers souvenirs étaient ceux de ma chambre. J'ai eu beaucoup de mal à comprendre comment je m'étais retrouvé là, tout était noir. Sans perdre de temps, je suis retournée dans ma chambre où je me suis endormie sans avoir l'intention d'aller à l'école le lendemain. Ma mère n'étant toujours pas rentrée, j'ai fermé les portes et éteint toutes les lumières.

Dans mon sommeil, j'entends une voix qui murmure sans cesse, mais je n'arrive pas à savoir de qui il s'agit. Tout est noir, je l'entends parler, rien de plus.

- tu es à moi…….tu es à moi….Albert tu es à moi

J'avais l'impression d'être emprisonnée parce que je ne pouvais pas bouger ni même crier. J'avais l'impression que quelqu'un me retenait prisonnière.

- Albert viens…viens….je t’attends viens ….

Plus le temps passait, plus le rêve devenait effrayant. Tout ce que je voulais, c'était sortir de cette spirale infernale, mais c'était impossible. Au moment où je perdais espoir, un liquide glacé a trempé tout mon corps. Mes yeux se sont ouverts comme ceux d'une momie ressuscitée. Je ne pouvais plus respirer correctement.

- viens avec de l’eau à boire. Il falune crise dépêche

- une crise encore comment ??

- viens seulement avec de l’eau …. Albert ??? Albert !??. Me secouant de toute ses force

- voici l’eau. Donne lui s’il te plaît

Elle m'a versé de l'eau dans la bouche et, en une fraction de seconde, je suis redevenu moi-même. Qui regardais-je ? Tante Jamila et ma mère. Elles étaient visiblement terrifiées de me voir dans cet état.

Jamila: Albert c’est quoi ??

Albert: j’ai fais un mauvais rêve c’est tout

Prudence : c’est quel genre de mauvais rêve ça ??

Maman savait très bien que j'étais en colère contre elle, mais elle ne pouvait pas s'empêcher de me parler. Je n'avais pas son temps ; la seule personne à qui je parlais était tante Jamila.

Albert: tata je peux encore avoir de l’eau ??

Jamila : mais oui bien sûr

Elle me donna le verre d’eau qui l’avala d’aussi tôt.

Jamila: Albert tu es sûr que ça va ??

Albert: oui ça va tata

Jamila: pourtant je ne suis pas sûr. Hier j’ai reçu un appel de ton école , ils m’ont convoqué là-bas

Albert: Dieu merci qui ne sont pas tombés sur celle-là. J’aurais au la honte de ma vie à l’école

Regardant la mère d’un mauvais œil.

Jamila: ehh arrêt! Tu oublies que je suis le num d’urgence dans ton dossier scolaire ?

Albert; c’est mieux ainsi

Jamila: dis moi! Pourquoi as-tu frappé ton camarade ?

Albert: il m’a insulté et ce n’est que maintenant que je constate qu’il a eu raison

Jamila: et qu’est-ce qui t’a dit comme insulte??

Albert: qu’à je suis un bat**d née d’une p**e qui se tient juste là

Ma mère se mit une fois de plus en colère et se mit à me crier dessus.

Prudence : si tu n’arrête pas de me traiter de p**e je vais te faire du mal

Jamila: calme-toi prudence. Essayons de le comprendre

Prudence : non je ne me calme pas. Depuis hier il agit comme un idiot

Albert: stuip……..

Prudence : je vais oublier que je suis sa mère et le frapper correctement et bien

Albert: le jour où tu vas me dire quel client était mon père je vais te laisser me frapper. N’importe quoi…..

Alors que je m'apprêtais à quitter la pièce, ma mère a enlevé ses chaussures et m'a donné une gifle dans le dos. Dans le feu de l'action, je me suis retourné et je l'ai giflée en retour. Elle se retrouva à l'autre bout de la pièce.

Prudence : mon Dieu…..

Jamila; Albert tu es devenu fou ?? C’est quoi ça ??

Albert :……………

Sa bouche a commencé à saigner. Le pire, c'est que je ne m'étais même pas arrêté pour lui demander de me pardonner. Noir de colère, je me suis dirigé vers la do**he où je me suis enfermé.

Du petit coin de la do**he où je me trouvais , je pouvais entendre le cœur de ma mère et celui de tante Jamila battre . La chose était revenue, mon âme réclamait du sang..

À suivre

By 237 chroniques

01/13/2024

J'attends toujours ce qui va m'impressionner!! Jspr que la cérémonie n'est pas finis comme ça hein🤣🤣🤣

01/13/2024

Tout à coup, mes yeux sont devenus noirs et vides. J'ai ressenti la même chose que lorsque j'ai frappé Sama. Il y avait cette chose qui me disait de faire une prise de sang.

Rouge de colère, j'ai commencé à frapper le voisin sans relâche. La provenance des coups ne m'intéressait pas. Je l'ai frappé au visage, à la tête, au ventre et même aux testicules. Il me suppliait d'arrêter, mais je ne pouvais pas. C'était comme si quelque chose m'arrivait. C'était comme si quelque chose m'ordonnait de continuer. Ma mère s'habillait et me demandait de ne plus le frapper.

- Albert arrêt ça ! Tu vas me tué. Je ne veut pas le scandale ici chez moi

L'entendre parler ne fait qu'augmenter ma rage, si elle n'était pas ma mère, je suis sûr que je lui aurais fait la même chose. À un moment, je vois son sang couler de son visage meurtri. Dès que j'ai senti ce liquide essentiel, je suis devenu très calme. Je l'ai regardé se tordre de douleur sans rien faire. Comme un enfant prodige, j'ai quitté la pièce.

Assis sur le canapé du salon, je les entendais parler ;

- ca va ?? Il ne faut pas les gens te trouve ici . Rentre chez toi. Dis ma mère en lui donnant ses vêtements

- je vais mettre ton fils ci en cellule. Tape ici . Il tend sa paume de main en direction de ma mère

- Wehh c’est juste un enfant. Il faut laisser. Je vais parler avec lui

- je m’en fou!! Regarde ce qu’il m’a fait !! Qu’est-ce que je vais dire à ma femme et les enfants

- c’est justement pour ça que tu sois parti maintenant comme ça personne ne va te voir

- d’abord même je vais l’accusé de m’avoir agresser. J’ai l’argent tous vont me croire

- Pardon faut laisser ! C’est la première fois qu’il réagit comme ça. Je ne sais pas ce qui l’arrive

- il faut ça comme ça parce qu’il n’a pas eu de père pour l’éduquer

Cette phrase m'a fait perdre la tête. Je voulais lui fracasser la tête avec la chaise dans le coin de la pièce, mais ma mère s'y est opposée. Voyant sa vie en danger, l'homme s'est enfui sans ses vêtements.

J'ai regardé ma mère droit dans les yeux et je n'ai ressenti que du dégoût. Quoi qu'elle dise, la façon dont je la voyais avait déjà changé.

Prudence : écoute Albert ! Ce n’est pas ce que tu penses.je….

Albert : tu quoi ?? Non maman tu quoi ??

Prudence : c’était juste un petit moment de faiblesse rien de plus

Albert: moment de faiblesse ? Avec la voisin ?? Maman ???

Prudence: il m’a séduit et j’ai céder. Je te demande pardon

Albert : okay okay! Admettons même qu’il t’a séduit

Prudence : oui il m’a séduit c’est la vérité

Albert: et pourquoi tu lui parlais d’argent putain….maman pourquoi tu lui parlais d’argent…..seigneur

Prudence :…………………..

Albert : tu as perdu ta langue ? Hein ?? Répond moi !!!!

On pouvait voir qu'elle était très gênée d'avoir ce genre de discussion avec moi. Les larmes continuaient à couler sur mes joues, j'étais mal en point.

Albert: tu vois ?? Tu n’as rien à dire et dire que j’ai presque tué quelqu’un aujourd’hui parce qu’il t’a traité de p**e

Prudence ; hein ?? Tu as presque quoi ??

Albert; oui j’ai frappé mon camarade de classe avec un très grosse Pierre et je le suis enfuie

Prudence : mais pourquoi ? Qu’est-ce qui t’arrives ??

Albert : il m’arrive que la mère n’est qu’une p**e et moi un bat**d

Sans transition, elle me met une belle paire de gifle.

Albert: si tu veux tu me frappe mais c’est la vérité et personne ne va m’enlever ça de la tête

Prudence : je suis toujours ta mère au cas où tu l’as oublié donc tu ne me parles pas comme ça

Albert: tu es ma mère …bravo!! C’est bien ! Et mon père alors ? C’est qui ? L’un de te clients peut-être ?

Prudence : arrêt ça ! Arrêt j’ai dis . La prochaine fois que tu me parles encore sur ce ton je vais régler ton compte

Elle s'est enfuie très vite. Je ne savais pas où elle allait, mais la dernière chose que je voulais, c'était qu'elle revienne ou que je lui fasse du mal. Allongé sur mon lit, les gémissements m'ont tenu compagnie. Mon cœur battait déjà la chamade et l'odeur du sang commençait à me manquer. Quelque chose en moi me disait de sortir et de me mettre à l'aise. Cela me poussait à faire couler le sang de quelqu'un pour me sentir mieux. Malgré mes efforts pour ne pas céder, la voix a pris le dessus.

Envoûtée par cette pensée obsédante, je me suis retrouvée déjà sur la véranda où se trouvait Casandra, la fille d'un de nos voisins. Elle jouait dans la cour. En regardant bien, je voyais qu'il n'y avait personne. Les battements de son cœur m'appelaient, son sang me parlait. J'étais prêt à répondre à cet appel.

À suivre

237 chroniques

01/13/2024

Tout a commencé quand je suis entré au lycée . Comparé aux autres élèves, j'étais très réservé et discret. Avoir des problèmes ne faisait pas partie de mes objectifs dans ce monde. A chaque réunion de parents d'élèves, il y avait toujours tante Jamila, la meilleure amie de ma mère. Ma mère, en revanche, n'avait jamais le temps. Elle était occupée par ses activités, dont je n'avais pas connaissance. L’oiseau faisant son nid, mes camarades de classe ont commencé à poser des questions sur moi. Certains venaient directement me poser des questions, d'autres non. Comme d'habitude, c'était le silence radio pour ceux qui avaient le courage de me regarder en face et de me questionner.

En classe de terminale, alors que je me rendais à l'école, j'ai maladroitement marché sur un de mes camarades de classe, sama . Sa réaction était digne d'un film d'apocalypse.

Sama: tu es fou ? Tu ne peut pas regarder quand tu marches ??

Albert: je suis désolé ! Je n’ai pas fait attention excuse-moi

Sama: tes excuses ne vont pas nettoyer mes chaussures que tu viens de salir

Albert: si tu veux ! Je peux les nettoyer pour toi. J’ai une éponge et une petite serviette dans mon sac

Sama: nettoyer quoi ?? Dit plutôt que tu vas me donner de l’argent pour aller les laver au pressing

Albert: je suis vraiment désolé sama mais je n’ai pas assez d’argent sur moi

Sama: ça ne m’étonne pas venant d’un petit bat**d comme toi

Ses mots m'ont frappé comme un marteau sur la tête. J'étais comme assommé par cette réplique dérangeante et frustrante. Je ne pouvais plus me tenir debout.

Albert: qu’est-ce que tu viens de dire là ?

Sama: j’ai dis et je répète; tu n’es qu’un pauvre bat**d

Albert: que ce soit la première et la dernière fois que tu m’adresse ces mots

Sama: si non ? Tu vas faire quoi ? Appeler ta prostituer de mère pour qu’elle règle mon compte

Le taux d'adrénaline continuait de monter. Je ne pouvais plus réagir par moi-même. Non seulement il me traitait de bât**d, mais il accusait aussi ma mère d'être une fille de joie. En très peu de temps, mon cerveau s'était déconnecté de mon corps. Je me tenais là, juste devant lui. Ma respiration s'est accélérée et, avec elle, les battements de mon cœur. J'avais serré les poings et je n'avais qu'une envie, c'était de le faire j***r de douleur .

Sama: Ahahaha! Je pense que tu peux me faire quoi ?? Jusqu’à tu respires même fort hein

Albert:………..

Sama: si tu n’as rien à dire il faut bouger. Petit bat**d de p**e

Il prononça les derniers mots en se retournant et en retournant dans la salle de classe. Mon esprit avait quitté mon corps. J'ai regardé à gauche et à droite jusqu'à ce que je voie une très grosse pierre, loin de moi. Dans ma colère incontrôlable, j'ai frappé de toutes mes forces Avec la pierre. Il gisait inconscient au milieu de la cour de lycée . Voir son sang couler me rendait suprême. Je ne saurais dire avec exactitude ce qui se passait en moi en ce moment précis mais quelque chose en moi aimait ce que j’avais fait.

J'ai vu les élèves se précipiter vers nous. Certainement pour le sauver. Parmi les élèves se trouvait mon ami Edmond. Il m'a attrapé la main et m'a emmené dans un coin, loin de la foule.

Edmond: Albert qu’est-ce qui s’est passé ? Regarde ce que tu as fais….Albert…..

Ce sont ses cries qui me ramenaient sur terre.

Albert : hummm….je…..

Edmond: qu’est-ce qui s’est passé ?

Albert: il m’a traité de bat**d et accuse ma mère de prostitution

Edmond: mince!! Tu sais quoi ?? Il faut partir d’ici, si non tu risques gros

Albert: partir comment ? Regarde ce que j’ai fait

Edmond: si tu reste ici, on peut appeler la police.

Albert: la police ? Mais pourquoi ?

Edmond : tu mesure même l’ampleur de ton acte? Si il meurt ?? Va t’en Ehh

J'ai eu peur et j'ai couru vers la maison. Bizarrement, je me sentais très forte et puissante sur mon chemin, comme si ma conscience n'avait pas l'intention de me condamner. Pour tout dire, je me sentais très bien dans ma peau, contrairement à ce que pensait Edmond.

Alors que j'arrivais devant notre maison et que je m'apprêtais à sortir mes clés de mon sac, j'ai entendu des bruits provenant de l'intérieur de la maison. C'était étrange, car ma mère n'était jamais à la maison à cette heure de la journée. Elle avait toujours quelque chose à faire, alors je trouvais quand même cela étrange. Lorsque j'ai touché la porte, j'ai constaté qu'elle était ouverte, alors je suis entrée, mais très lentement, car je ne savais pas ce qui m'attendait.

Les bruits devenaient très intenses près de la chambre de ma mère, alors je me suis dirigé exactement là. En m'approchant, les bruits se sont transformés en gémissements..

- hummm m***e la femme ci tu es sucré hein waouh

- pardon fais vite tu descends avec ton petit machin là

- je vais ajouter l’argent, fais moi seulement bien les choses. Tes seins sont même encore bien debout

- Ehh ne touche pas mes seins, tu as payé pour ça ? Avec ton gros ventre stuip

- Laisse je touche. L’argent c’est quoi ? Ohh ahhhh hummm

Mon cerveau avait déjà analysé ce qui se passait de l'autre côté de la porte, mais tout mon être refusait de l'accepter. Pour m'assurer que je ne me faisais pas de sombres pensées, j'ai poussé la porte.

Albert : maman…..c’est quoi ça ?????

Le ciel entier m'est tombé sur la tête. Une image, aussi horrible et dégoûtante soit-elle. Je venais de surprendre ma mère en train de le faire avec le voisin marié d'à côté. L’envie de les étrangler tout les deux ne m’avait pas échappé, j’allais commettre l’irréparable.

À suivre ………..

237 chroniques

01/13/2024

Dans une petite ville derrière les collines vit une femme dont la vie amoureuse n'a été qu'une tornade. Après avoir vécu une relation assez compliqué voir même complexe avec celui qu’elle estimait être l’homme de sa vie, prudence remarque très rapidement les défauts aussi sombre que les ténèbres qui habitent son âme presque sœur.

Lorsqu'elle décide de s'éloigner de cet homme, elle se rend compte qu'elle porte en elle le fruit de cette relation toxique et démoniaque. Pour sauver la vie de l'enfant et la sienne, la jeune fille de dix-neuf ans s'enfuit loin de l'homme et promet de ne plus jamais croiser son chemin .

En cavale, elle donne naissance à un fils qu'elle appelle Albert. Il grandit dans une famille monoparentale. A l'école, il est en proie à la tristesse et aux brimades et commence à développer des tendances animales et sauvages.

Son comportement rebelle inquiète sa mère qui essaye par tout les moyens de le faire revenir à la raison en vain. Le temps passe et prudence commence à voir les visages de son ex compagnon dans son fils. De fil en aiguille, prudence perd le contrôle sur son fils, il devient incontrôlable.

Albert se met soudain à la recherche de son père dans le dos de sa mère. C'est à ce moment-là que la vie de cette famille monoparentale bascule. Entre les pratiques occultes, le satanisme, la mort et l'emprisonnement, l'existence se transforme pour nos protagonistes en un véritable surplomb.

Le sang de la bête vous emmène dans un univers où rien n'est ordinaire, mais où tout est aussi compliqué qu'un labyrinthe.Les âmes sensibles devraient se tenir à l'écart et espérer que leurs organes sont bien réglés pour cette nouvelle aventure.

À suivre

237 chroniques

Photos from Will haïr's post 06/07/2023

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