Lili Buchele off
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🌿 J'aide les femmes à retrouver confiance en elles, prendre soin de leur santé et atteindre leurs objectifs de bien-être grâce à des conseils, de la motivation et les solutions Sweet Body.
📩 Commandes et accompagnement en message privé.
26/09/2026
« Pourquoi sommes-nous devenus si mal à l’aise avec les silences ? »
J’ai remarqué quelque chose.
Aujourd’hui, dès qu’il y a quelques secondes de silence quelque part…
on attrape notre téléphone. 😅
Dans une salle d’attente : téléphone.
Au restaurant pendant que l’autre personne va aux toilettes : téléphone.
Dans l’ascenseur : téléphone.
Dans une file d’attente : téléphone.
Même parfois lorsque nous sommes assis avec quelqu’un…
il suffit que la conversation s’arrête quelques secondes et chacun commence à chercher quelque chose sur son écran. 😂
Comme si rester simplement là, sans parler, sans regarder quelque chose, était devenu bizarre.
Et pourtant, avant, nous savions attendre.
Nous regardions les gens passer.
Nous observions la rue.
Nous pensions.
Nous nous ennuyions même un peu.
Et peut-être que s’ennuyer un peu nous faisait du bien.
Parce qu’aujourd’hui, chaque petit espace vide de notre journée est immédiatement rempli.
Une notification.
Une vidéo.
Un message.
Un réel.
Encore une vidéo.
Puis une autre…
Et parfois, le soir arrive et nous avons consommé les pensées de centaines de personnes…
sans avoir passé cinq minutes avec les nôtres.
Je ne suis pas contre les téléphones. Je serais très mal placée pour le dire. 😭😂
Je travaille avec le mien.
Je publie.
Je réponds.
Je regarde aussi mes petites choses tranquillement. 😌
Mais j’apprends à apprécier ces moments où il ne se passe absolument rien.
Regarder par une fenêtre.
Boire quelque chose sans toucher au téléphone.
Marcher quelques minutes sans chercher à être occupée.
Rester avec quelqu’un sans ressentir l’obligation de parler constamment.
Parce qu’un silence n’est pas toujours un vide qu’il faut remplir.
Parfois, c’est simplement un endroit où notre esprit peut enfin respirer.
Et il y a même des personnes avec lesquelles le silence devient confortable.
Pas besoin de meubler.
Pas besoin d’impressionner.
Pas besoin de trouver un nouveau sujet toutes les trente secondes.
On est juste bien.
Et ça aussi, je trouve que c’est une forme de connexion. ❤️
Alors petite expérience :
La prochaine fois que tu attends quelque part et que ta main part automatiquement chercher ton téléphone…
attends juste deux minutes.
Regarde autour de toi.
Tu découvriras peut-être quelque chose que ton écran t’aurait fait manquer. 😌
Et toi, sois sincère 😂 : combien de secondes peux-tu rester sans rien faire avant de chercher ton téléphone ? 👇🏾
26/09/2026
ON NE PERD PAS TOUJOURS LES GENS À CAUSE D’UNE DISPUTE. PARFOIS, ON ARRÊTE SIMPLEMENT DE SE CHERCHER.
Il y a des personnes avec qui, autrefois, on parlait presque tous les jours.
On connaissait leurs problèmes.
Leurs projets.
Leurs histoires de couple. 😅
On savait même ce qu’elles avaient mangé à midi.
Puis la vie est passée par là.
Le travail.
Les enfants.
Les responsabilités.
Les déménagements.
Les nouveaux projets.
Et petit à petit…
« Je vais l’appeler demain. »
Demain devient la semaine prochaine.
La semaine prochaine devient plusieurs mois.
Et un jour, on regarde le nom de la personne dans notre téléphone et on se dit :
« Ça fait longtemps quand même… »
Le plus étrange, c’est qu’il n’y a parfois eu aucune dispute.
Aucune trahison.
Aucun problème.
Juste deux personnes qui ont attendu que l’autre fasse le premier pas.
Et chacune s’est peut-être dit :
« Si je lui manque, elle peut aussi m’appeler. »
Alors le silence s’installe.
Je pense qu’en grandissant, nous devons aussi apprendre quelque chose :
toutes les relations importantes ne peuvent pas survivre uniquement aux sentiments. Elles ont parfois besoin d’entretien.
Un message.
Un appel.
Un « comment vas-tu vraiment ? »
Une visite quand c’est possible.
Et surtout, contacter quelqu’un sans avoir besoin de quelque chose.
Parce qu’il existe aussi ces fameux appels où, dès que le téléphone sonne après six mois de silence, tu sais déjà qu’après :
« Ma chérie, ça fait longtemps ! »
quelque chose arrive. 😂😂
Mais aujourd’hui, je parle de l’appel gratuit.
Celui qui ne demande ni argent, ni service, ni contact.
Juste :
« Je pensais à toi et je voulais savoir comment tu vas. »
Ce samedi après-midi, peut-être qu’il y a quelqu’un que tu aimes et avec qui la vie a simplement créé de la distance.
Pas forcément quelqu’un à récupérer à tout prix.
Toutes les relations ne méritent pas d’être reprises.
Mais lorsqu’il n’y a ni conflit, ni toxicité, ni raison profonde…
peut-être qu’un petit message suffit.
Parce que parfois, nous attendons les anniversaires, les maladies ou les mauvaises nouvelles pour rappeler aux gens qu’ils comptent.
Alors qu’on peut aussi le faire pendant que tout va bien.
Ce samedi, j’ai une petite mission pour les conquérants :
pense à une personne que tu apprécies sincèrement et avec qui tu n’as pas parlé depuis longtemps. Si ton cœur te dit de le faire, envoie-lui simplement un message. ❤️
Et maintenant dites-moi :
Vous êtes plutôt du genre à appeler facilement les gens… ou si la personne ne vous cherche pas, vous ne la cherchez pas non plus ? 👀😂
26/09/2026
« Faire la queue… pour avoir le droit de dépenser mon propre argent ? 😭😂 »
Il y a quelques jours à Londres, je suis passée devant une boutique et j’ai vu une longue file d’attente.
Curieuse comme je suis, j’ai regardé pour comprendre ce qui se passait.
Je pensais presque qu’on distribuait quelque chose gratuitement. 😭😂
Mais non.
Les gens attendaient tranquillement…
pour pouvoir entrer acheter des chaussures.
Avec leur propre argent. 😭
Et là, je me suis dit :
« Donc tu as travaillé pour gagner ton argent… et maintenant tu dois encore souffrir pour qu’on te permette de le dépenser ? » 😂
Moi qui aime pourtant énormément faire du shopping, là, vous m’avez perdue.
J’aime les belles choses.
J’aime entrer dans les magasins.
J’aime découvrir.
Et malheureusement pour mon portefeuille, quand quelque chose me plaît beaucoup… je sais acheter. 🥲😂
Mais faire une longue queue simplement parce qu’un article est à la mode ou difficile à obtenir ?
Je ne sais pas si j’ai atteint ce niveau de passion. 😭
Et cette scène m’a quand même fait réfléchir.
Parfois, est-ce réellement l’objet que nous désirons ?
Ou est-ce le fait de posséder quelque chose que tout le monde veut ?
Parce qu’il suffit parfois qu’on nous dise :
« Rupture de stock. »
« Édition limitée. »
« Tout le monde le cherche. »
…et soudain, une chose dont nous n’avions absolument pas besoin hier devient une urgence nationale aujourd’hui. 😂
Les marques connaissent très bien notre psychologie.
La rareté crée le désir.
La tendance crée l’envie.
Et le regard des autres peut transformer un simple achat en symbole de statut.
Personnellement, j’aime me faire plaisir.
Mais je veux encore pouvoir regarder quelque chose de très tendance et me demander :
« Est-ce que ça me plaît vraiment… ou est-ce que j’ai simplement vu trop de personnes avec ? »
Parce qu’au fond, le véritable luxe n’est peut-être pas de réussir à obtenir tout ce que tout le monde veut.
C’est aussi de pouvoir dire :
« C’est magnifique… mais je n’en ai pas besoin. »
Et continuer tranquillement son chemin. 😌
Bon… jusqu’à la prochaine boutique. Parce qu’il ne faut quand même pas exagérer avec la discipline. 😭😂😂
Et toi : pour quel produit serais-tu capable de faire une heure de queue juste pour avoir le droit de l’acheter ? 👇🏾
26/09/2026
À FORCE D’AIDER TOUT LE MONDE, QUI VA T’AIDER LE JOUR OÙ TOI AUSSI TU TOMBES ?
Dans beaucoup de familles, dès qu’une personne commence à gagner un peu mieux sa vie, elle devient presque automatiquement :
la banque,
le secours d’urgence,
la solution des frais scolaires,
la solution du loyer,
la solution des ordonnances,
la solution lorsqu’un téléphone tombe en panne,
la solution lorsqu’un projet doit démarrer…
Et souvent, cette personne aide.
Parce qu’elle aime sa famille.
Parce qu’elle connaît les difficultés.
Parce qu’elle se dit :
« Si je peux soulager quelqu’un, pourquoi ne pas le faire ? »
Mais il y a une question qu’on pose rarement :
jusqu’où faut-il aider sans se mettre soi-même en difficulté ?
Parce qu’on peut gagner 300 000 FCFA et avoir des responsabilités de 600 000.
On peut avoir un bon salaire et ne rien construire.
Pas parce qu’on gaspille.
Mais parce qu’à chaque fois qu’on essaie d’épargner, quelqu’un a un problème.
Et lorsque tu commences à dire non…
ça devient :
« Depuis que tu as l’argent, tu as changé. »
« Maintenant tu te crois supérieur. »
« Pourtant quand tu n’avais rien… »
Cette culpabilité peut pousser certaines personnes à donner même ce qu’elles n’ont pas réellement les moyens de donner.
Elles prennent dans leur épargne.
Elles ret**dent leurs propres projets.
Elles s’endettent parfois pour aider quelqu’un d’autre.
Et quelques années plus t**d, elles découvrent quelque chose de douloureux :
elles ont résolu beaucoup d’urgences… mais elles n’ont rien construit pour elles-mêmes.
Aider sa famille est une belle chose.
Je crois profondément à l’entraide.
Mais aider ne devrait pas signifier se sacrifier jusqu’à se retrouver soi-même dans le besoin.
Parfois, aimer quelqu’un, c’est donner.
Et parfois, aimer quelqu’un, c’est aussi dire :
« Cette fois-ci, je ne peux pas. »
On peut soutenir sans devenir responsable de toutes les vies autour de nous.
On peut aider un frère à démarrer une activité sans financer indéfiniment toutes ses dépenses.
On peut payer une urgence sans devenir le numéro qu’on appelle chaque fin de mois.
Et surtout, nous devons apprendre à construire aussi notre propre sécurité.
Épargner.
Investir.
Préparer les études de nos enfants.
Prévoir les imprévus.
Penser à notre vieillesse.
Parce qu’un jour, celui qui aide tout le monde peut lui aussi avoir besoin d’aide.
Et malheureusement, ce jour-là, les personnes qu’il a soutenues ne seront pas forcément capables de le soutenir à leur tour.
Alors aujourd’hui, je pose une question difficile :
Est-ce qu’on peut être une bonne personne et dire NON à sa famille lorsqu’on estime que l’aide demandée met en danger notre propre équilibre financier ?
Pour moi, oui.
La générosité a besoin d’un cœur.
Mais elle a aussi besoin de limites.
Sinon, ce n’est plus seulement de l’aide.
Ça peut devenir un système où une personne porte tout le monde… jusqu’à ce qu’elle s’effondre elle aussi.
Les conquérants, j’aimerais vraiment vous lire :
Avez-vous déjà eu du mal à dire non à un proche alors que, financièrement, vous saviez que vous ne pouviez pas vraiment vous permettre de l’aider ?
ON VEUT SOUVENT LE RÉSULTAT… MAIS ON OUBLIE LE TEMPS QU’IL A FALLU POUR LE CONSTRUIRE.
Au mois de mars, j’ai presque tout abandonné.
Et quand je dis tout, je pèse mes mots.
J’étais épuisée physiquement, mentalement et financièrement.
Je travaillais énormément à côté, je gérais cette page, mon entreprise, mes produits, une équipe… Je payais des personnes pour travailler avec moi, j’investissais de l’argent dans la page, dans mon activité, dans le contenu…
Et pourtant, je ne voyais pas les résultats que j’espérais.
À un moment, je me suis posé une question très simple :
« Mais pourquoi est-ce que je m’épuise autant ? »
Je travaillais tellement que je n’arrivais même plus à épargner correctement. L’argent que je gagnais repartait encore dans mes projets.
Alors j’ai craqué.
J’ai arrêté de travailler avec mon équipe.
J’ai mis certaines activités en pause.
Mes produits ont été conservés.
Et j’ai même fermé ma page pendant un moment.
Je ne voulais plus publier.
Mais quelque chose m’a surprise.
Même lorsque je ne postais plus, certaines personnes venaient m’écrire en privé simplement pour me demander :
« Lili, tu vas bien ? »
Et franchement, ça me faisait bizarre.
Je me demandais :
« Mais pourquoi ces personnes me cherchent alors que je ne publie même plus ? »
C’est là aussi que j’ai compris qu’au-delà des publications, il y avait des personnes qui s’étaient attachées à cette communauté.
J’avais besoin de repos.
Créer du contenu paraît parfois tellement simple lorsqu’on est de l’autre côté de l’écran.
Mais il faut réfléchir aux sujets.
Préparer les textes.
Trouver les endroits.
Prendre les photos.
Choisir les vêtements.
Changer les coiffures.
Organiser les publications.
Répondre.
Travailler.
Gérer sa vie personnelle.
Et recommencer encore.
J’étais fatiguée de tout.
Puis je suis partie au Cameroun.
Un jour, j’étais avec ma maman au village. Je regardais les champs, le maïs, les plantes, tout ce que j’avais tellement manqué.
Et elle me disait :
« Filme ! Montre aussi ça aux gens. Ne montre pas seulement les belles choses. Montre-leur comment tu vis lorsque tu rentres ici. »
Moi, je lui ai répondu :
« Maman, j’ai fermé la page. »
Elle ne comprenait même pas pourquoi. 😂
Et petit à petit, quelque chose est revenu.
L’envie.
Pas l’envie de recommencer exactement comme avant.
Mais l’envie de recommencer autrement.
Aujourd’hui, je fais beaucoup plus de choses moi-même. J’utilise aussi des outils qui me facilitent énormément le travail. Je ne me surcharge plus avec autant de personnel ni autant de dépenses.
Je construis progressivement.
Est-ce que tous les objectifs que je m’étais fixés sont déjà atteints ?
NON.
Ils sont encore en cours.
Mais la grande différence, c’est que je n’ai plus abandonné.
Et c’est exactement ce que j’aimerais que certaines personnes comprennent.
Parce qu’aujourd’hui, je vois parfois quelqu’un commencer quelque chose et, quelques semaines après, il demande déjà :
« Où sont les résultats ? »
Certains participent à un challenge et veulent immédiatement être récompensés.
Certains commencent un commerce et, après quelques semaines sans bénéfice, veulent arrêter.
Certains commencent à créer du contenu et pensent qu’à la fin du mois ils doivent forcément avoir explosé.
Mais la vie ne fonctionne pas toujours comme ça.
Le travail ne donne pas toujours ses fruits immédiatement.
Parfois, tu travailles aujourd’hui pour récolter dans six mois.
Parfois dans un an.
Parfois plusieurs années plus t**d.
Et pendant que toi tu te demandes si ça fonctionne, quelque chose est peut-être déjà en train de pousser… simplement sous la terre.
🌱 On ne déterre pas une graine chaque matin pour vérifier si elle est en train de pousser.
On l’arrose.
On entretient la terre.
On patiente.
Et on continue.
C’est pareil avec nos projets.
Aujourd’hui, certaines personnes voient mon lifestyle, mes voyages ou certaines choses que je peux faire et pensent peut-être que tout est facile.
Je fais même attention à ce que je montre parce que les réseaux sociaux donnent rapidement une fausse impression de la vie des gens.
Je n’ai pas une montagne d’argent cachée quelque part.
J’ai simplement appris à profiter de ce que j’ai tout en gardant les pieds sur terre.
Certaines choses que je peux faire aujourd’hui m’ont demandé des années de travail, d’adaptation et de sacrifices.
Cela fait des années que je construis ma vie dans ce pays.
Et cela fait aussi plusieurs années que je travaille sur Facebook.
Entre-temps, des personnes arrivées bien après moi ont déjà des centaines de milliers, voire des millions d’abonnés.
Et alors ?
Leur chemin n’est pas mon chemin.
Je continue le mien.
Parce que je sais que le jour où certains verront mes résultats, ils ne verront peut-être pas les jours où j’ai pleuré.
Ils ne verront pas le moment où j’ai fermé ma page.
Ils ne verront pas l’argent investi sans retour immédiat.
Ils ne verront pas la fatigue.
Ils ne verront pas les moments où j’ai voulu tout abandonner.
Ils verront simplement :
« Elle a réussi. »
Voilà pourquoi je vous le dis aujourd’hui :
NE MÉPRISEZ PAS LES PETITS COMMENCEMENTS.
NE CONFONDEZ PAS LENTEUR ET ÉCHEC.
NE CONFONDEZ PAS ABSENCE DE RÉSULTATS IMMÉDIATS ET ABSENCE DE PROGRÈS.
Continuez à travailler.
Continuez à apprendre.
Corrigez ce qui doit être corrigé.
Changez de méthode lorsque c’est nécessaire.
Reposez-vous lorsque vous êtes épuisés.
Mais ne jetez pas automatiquement votre projet simplement parce que les résultats t**dent.
La patience aussi fait partie du travail.
La discipline aussi.
La persévérance aussi.
Et parfois, la véritable victoire n’est même pas d’avoir réussi immédiatement.
C’est d’avoir trouvé la force de recommencer après avoir voulu abandonner. ❤️
À celui ou celle qui travaille actuellement sans encore voir de résultat :
continue.
Peut-être que ce que tu construis aujourd’hui n’est pas encore visible.
Mais invisible ne veut pas dire inutile. 🌱✨
Mes conquérants d’amour ❤️,
IL NE RESTE PLUS QUE 108 ABONNÉS avant d’atteindre les 12K ! 🥳🎉
Nous sommes vraiment tout près du but, alors on donne encore un petit coup de pousse tous ensemble ! 💪🏾✨
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Chaque invitation compte. Chaque partage peut faire la différence. ❤️
Je suis certaine que nous sommes capables d’atteindre les 12K, et même de les dépasser ! 🚀
Je compte sur vous, mes conquérants et conquérantes ! 🥰🔥
On pousse ensemble jusqu’au bout !
26/09/2026
« Je vais juste regarder… » : l’un des plus grands mensonges qu’on se raconte en entrant dans un magasin. 😂
Je ne sais pas si je suis la seule…
Mais parfois, j’entre quelque part avec une détermination extraordinaire :
« Je n’achète rien. Je regarde seulement. »
Budget : protégé.
Carte bancaire : en sécurité.
Moi : femme disciplinée. 😌😂
Puis je vois quelque chose.
Je regarde le prix.
Je repose.
Je continue ma route.
Et bizarrement… mes pieds me ramènent devant. 😭😂
Alors commence la réunion dans ma tête :
« Est-ce que j’en ai vraiment besoin ? »
Non.
« Est-ce que j’ai déjà quelque chose qui ressemble à ça ? »
Probablement. 😭
« Est-ce que ça me plaît ? »
Énormément. 😂
Et là apparaît l’argument suprême :
« Après tout, je travaille beaucoup… je mérite aussi de me faire plaisir. » 😭😂
Voilà comment une personne entrée pour « regarder seulement » ressort parfois avec un sac à la main et une nouvelle philosophie de vie. 😂
Mais avec le temps, j’ai quand même appris quelque chose : se faire plaisir et savoir se contrôler peuvent parfaitement cohabiter.
Je peux aimer les belles choses sans devoir toutes les posséder.
Je peux entrer dans une boutique, admirer quelque chose et repartir sans l’acheter.
Bon…
je dis bien que je peux. Je n’ai pas dit que c’était toujours facile. 😭😂
Alors aujourd’hui, petite question très sérieuse :
Quand tu entres dans un magasin en disant « je regarde seulement », quelle est la probabilité que tu ressortes réellement les mains vides ? 😂👇🏾
25/09/2026
« Pourquoi est-ce qu’on se prépare parfois mieux pour sortir… que pour rester avec soi-même ? » 😅
Il y a quelque chose qui me fait rire chez nous.
Quand quelqu’un nous dit :
« Prépare-toi, on sort. »
Subitement, nous découvrons des ressources insoupçonnées. 😂
La belle tenue sort.
Le parfum aussi.
On arrange les cheveux.
On choisit les chaussures.
On se regarde une dernière fois dans le miroir…
« Ah oui, là ça va. » 😌😂
Mais certains jours où personne ne doit nous voir ?
Vieux t-shirt.
Cheveux : Dieu pourvoira. 😭😂
Et parfois, même le miroir, on passe rapidement devant pour ne pas ouvrir les débats. 😂
Évidemment, je ne pense pas qu’il faille être maquillée, coiffée et habillée comme pour un gala tous les jours.
J’aime aussi ces journées où l’on est simplement confortable, tranquille, sans chercher à impressionner qui que ce soit.
Mais j’ai commencé à me poser une question :
Pourquoi réservons-nous parfois autant de soin à la version de nous que les autres vont regarder ?
Parce qu’il y a aussi un plaisir particulier à prendre sa do**he, mettre une jolie tenue, sentir bon, arranger ses cheveux…
et finalement ne sortir nulle part.
Juste passer devant le miroir et se dire :
« Bon… personne ne va profiter de ça aujourd’hui à part moi. » 😂❤️
Et ça me plaît.
Parce que prendre soin de soi n’a pas toujours besoin d’un public.
Je peux être belle pour une soirée.
Belle pour une photo.
Belle pour quelqu’un.
Mais je peux aussi être belle un vendredi soir simplement parce que j’avais envie de me faire plaisir à moi-même.
Alors ce soir, même si tu ne vas nulle part…
prends soin de toi comme si quelqu’un de très important allait te voir.
Après tout…
cette personne est déjà là. C’est toi. ❤️✨
Et toi 😂 : quand tu sais que tu ne vas absolument nulle part, tu fais quand même un petit effort… ou c’est directement la tenue « personne ne doit sonner chez moi » ? 😭👇🏾
25/09/2026
« Tu peux connaître quelqu’un depuis 15 ans… et ne plus vraiment le connaître aujourd’hui. »
Il y a une phrase que nous utilisons beaucoup :
« Moi, je le connais. »
Et parfois nous ajoutons même fièrement :
« Ça fait 10 ans que je la connais. »
« Nous avons grandi ensemble. »
« C’est mon ami depuis des années. »
« Je sais exactement comment il est. »
Mais récemment, je me suis posé une question :
Depuis quand la durée garantit-elle que nous connaissons encore quelqu’un ?
Parce qu’une personne peut énormément changer en deux ans.
Ses priorités peuvent changer.
Sa façon d’aimer peut changer.
Ses blessures peuvent la transformer.
Ses ambitions peuvent évoluer.
Certaines choses qu’elle acceptait autrefois peuvent devenir inacceptables aujourd’hui.
Et parfois, nous continuons à parler à la personne qu’elle était…
alors qu’elle essaie depuis longtemps de nous présenter celle qu’elle est devenue.
C’est d’ailleurs quelque chose que je trouve difficile dans les vieilles relations.
Les nouvelles personnes nous rencontrent telles que nous sommes aujourd’hui.
Mais certaines personnes qui nous connaissent depuis longtemps continuent parfois à nous enfermer dans une ancienne version de nous-mêmes.
« Toi, tu as toujours été comme ça. »
Mais justement…
et si je ne le suis plus ?
Grandir signifie aussi accepter que les autres puissent évoluer sans nous demander la permission.
Quelqu’un que tu connaissais parfaitement à 25 ans peut être profondément différent à 35.
Et peut-être que pour continuer à aimer certaines personnes correctement…
nous devons parfois accepter de refaire connaissance avec elles. ❤️
Au lieu de toujours dire :
« Je te connais. »
Peut-être devrions-nous parfois demander :
« Qui es-tu devenu(e) ? »
Et toi, as-tu déjà eu l’impression que certaines personnes continuaient à te traiter selon la personne que tu étais autrefois, alors que tu avais énormément changé ? 👇🏾
À Londres, je suis tombée sur les sapins, les peluches et les décorations de Noël déjà installés… 😅🎄
Ma première réaction : mais Noël n’est même pas encore là !
Et puis je me suis dit que le temps passe finalement beaucoup plus vite qu’on ne le réalise.
On remet tellement de choses à demain, à la semaine prochaine, au « bon moment »… pendant que les saisons, elles, continuent d’avancer.
Alors entre quelques découvertes, un bon repas et cette petite surprise londonienne, je retiens surtout ceci :
profitons aussi de la saison que nous sommes en train de vivre, avant qu’elle ne devienne un souvenir. ❤️
Et vous, voir les décorations de Noël aussi tôt, ça vous fait plaisir ou vous trouvez ça beaucoup trop tôt ? 😂
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